Quels que soient les regards, on constate que les grands-parents d'aujourd'hui ont pris place dans la société. Cette place a logiquement évolué en raison de leur volonté et de leur appétit de savoir, de voyager, d'agir mais aussi de leur capacité à comprendre le monde qui bouge, à rester en éveil, à maîtriser les nouveautés (comme  l'informatique), à créer et maintenir  des liens sociaux, notamment dans le bénévolat.



 Les grands-parents d'aujourd'hui nous disent de plus en plus fréquemment, avoir un rôle dans la société :

- 84% d'entre eux ont déclaré avoir "une vie sociale", c'est-à-dire qu'ils reçoivent, qu'ils sortent, qu'ils rencontrent des gens, etc.

- 80% disent faire partie d'une association ou d'un groupement et pour 50% d'entre eux, de façon régulière.

 Leur type d'engagement est « Une orientation altruiste qui n'exclut pas le plaisir pour soi ».

Pour être un grand-parent  heureux, il faudrait, selon la formule de Marie-Françoise Fuchs dans un article pour l'ORPAM :

   

" Avoir un pied dans la famille et un pied dans la société, parce que la famille est une part de la société ; elle n'en est pas séparée : l'une réagit inévitablement sur l'autre.

    Si nous oublions d'être présents et participant dans la société, notre famille ne restera pas longtemps la « bulle » que nous souhaitons, et, de plus, nous serons rapidement en porte à faux, « largués » de la vie que nous propose notre temps. Nous ne pouvons pas faire peser notre seul intérêt, nos seuls liens affectifs, sur nos descendants que nous allons rapidement et terriblement encombrer."